


Pourquoi randonner?
Allier randonnée et jeûne, c’est inviter le corps et l’esprit à cheminer ensemble. Activité douce, complète et accessible, la marche stimule en profondeur les mécanismes naturels de détoxification déjà enclenchés par le jeûne.
La mise en mouvement du corps active les organes chargés de l’élimination : les émonctoires.
Ce sont les filtres naturels qui permettent d’évacuer les déchets et lis sont particulièrement actifs en période de jeûne . Parmi les principaux : les intestins, les poumons et la peau.
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Les poumons : l’effort doux de la marche approfondit la respiration. L’air entre avec plus d’amplitude, permettant une meilleure élimination des déchets gazeux et une oxygénation optimale — essentielle pour la mobilisation des graisses.
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Les intestins : les mouvements du bassin et de la respiration, via le diaphragme et les muscles abdominaux, créent un massage naturel et stimulant pour les organes digestifs. Même en jeûne, le système reste actif et soutenu.
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La peau : en transpirant, elle expulse les toxines. Cette sudation invite naturellement à boire davantage, favorisant ainsi le drainage par le système lymphatique.

La randonnée stimule les émonctoires :
les portes de sortie du corps

Le métabolisme musculaire est protégé et dynamisé
Voici le résumé de l'étude publiée dans le Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle :
Le jeûne suscite un intérêt croissant en tant que stratégie potentielle de prise en charge de certaines maladies, notamment les troubles métaboliques, ainsi qu’en accompagnement des thérapies contre le cancer. Malgré les préoccupations des cliniciens concernant le catabolisme protéique et la perte musculaire, les données cliniques basées sur des preuves concernant les effets d’un jeûne prolongé chez des personnes en bonne santé restent limitées.
L’objectif de cette étude était de mesurer les constantes cliniques, ainsi que les réponses métaboliques et musculaires, chez des hommes en bonne santé durant et après un jeûne de 10 jours, combiné à un programme d’activité physique.
Randonner nourrit aussi l’esprit
Marcher en pleine nature, c’est se reconnecter à plus grand que soi.
Les paysages apaisent, inspirent, éveillent l’émerveillement.
Les bienfaits sont aujourd’hui mesurés : selon une étude publiée dans Science Direct, la marche en milieu naturel réduit le stress, renforce l’estime de soi et stimule la créativité.
Lien vers l’étude scientifique
Nous pratiquons aussi les Bains de Forêts appelés Shinrin-yoku (森林浴) au Japon, ce qui signifie littéralement « s’immerger dans l’atmosphère de la forêt ». C’est une marche lente, silencieuse, consciente, où l’on laisse le corps et les sens entrer en contact avec le milieu naturel (lumière, odeurs, textures, sons, souffle de l’air).
Des études menées par Qing Li (Tokyo, Nippon Medical School) et plusieurs équipes universitaires ont montré que les bains de forêt :
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réduisent le cortisol (hormone du stress)
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abaissent la tension artérielle
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ralentissent la fréquence cardiaque
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améliorent la variabilité du rythme cardiaque (meilleur équilibre nerveux)
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augmentent l’activité du système nerveux parasympathique (repos, régénération)
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stimulent l’immunité, notamment l’activité des cellules NK (cellules tueuses naturelles qui aident à la défense immunitaire)
Les arbres, surtout les conifères, libèrent des phytoncides (composés aromatiques naturels) qui ont un effet relaxant et immunomodulateur.
Lien vers l'etude scientifique complète.
